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Tiny Silver Cat

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Tiny silver cat est une chatterie familiale comme vous pouvez le voir sur notre photo de famille. Nos maine coon évoluent avec les bruits ambiants que peuvent faire des enfants. Nos chatons partent de notre chatterie sociabilisé et prêt à découvrir leur nouvelle famille.

Origine du nom TinySilverCat

Une histoire née d’un chagrin, devenue une vocation

Tout a commencé par un été triste. Nous venions de perdre brutalement notre chien, un magnifique rottweiler, compagnon de nos enfants depuis leur plus jeune âge. Nous l’avons retrouvé allongé, sans vie, dans la cuisine. Le choc fut immense. La maison nous parut soudain vide, figée. Les enfants, inconsolables, réclamaient la présence d’un nouvel animal. Mais pas n’importe lequel.

Des années plus tôt, alors que nous vivions encore en France, un dimanche d’hiver, nous étions allés en famille chez Truffaut à Montlhéry, dans le 91 (Essonne). C’est là que nous avons vu pour la première fois un Maine Coon : un chat massif, majestueux, avec un regard intelligent et un comportement étonnamment affectueux. Ce souvenir, gravé depuis longtemps, resurgit au moment du deuil. Il ne s’agissait pas de remplacer notre chien, mais de renouer un lien.

Nous avons alors adopté une splendide femelle silver issue de la chatterie française Cartoonland, une lignée de qualité. Nous l’avons appelée Jumanji, mais son surnom était vite devenu JouJou. À l’époque, il n’était pas question d’élevage. Nous voulions simplement partager notre quotidien avec ce chat extraordinaire.

Mais JouJou nous a transformés.

Nous avons commencé à nous renseigner, à apprendre. Avec l’accord de son éleveuse, nous avons décidé de lui chercher un mâle à sa hauteur. Puis la première portée est arrivée. Une révélation. Un bouleversement. Ce n’était pas simplement de l’émerveillement : c’était le début d’un engagement.

Très vite, nous avons compris que l’élevage ne s’improvise pas. C’est un métier, une vocation, faite de nuits blanches, de décisions difficiles, d’inquiétudes, mais aussi de moments d’une intensité rare. Cette première portée a tout changé.

Pourquoi ce nom ?

Le nom TinySilverCat est un clin d’œil à cette histoire fondatrice.

  • Tiny, pour rappeler la fragilité et la tendresse de nos tout premiers chatons.

  • Silver, en hommage à Jumanji, notre première femelle de reproduction, issue d’une lignée silver.

  • Cat, le mot simple, universel, pour exprimer notre amour des félins dans ce qu’ils ont de plus noble.

Aujourd’hui, bien que notre élevage soit situé au Portugal, nous restons profondément liés à la France, où nous sommes nés, où vit encore notre famille, et où nous retournons régulièrement, notamment pour rencontrer nos adoptants, dont une majorité vit entre Paris, Lyon, Lille, Marseille ou Bruxelles.

TinySilverCat n’est pas qu’un nom. C’est le récit d’un attachement, d’un deuil qui a ouvert une voie, d’une passion devenue métier.

Portrait de l’éleveur – Un parcours atypique, une passion inébranlable

De la comptabilité à l’élevage : l’histoire d’un choix de vie

Pendant plus de dix ans, j’ai exercé en France comme comptable. Un métier rigoureux, structuré, qui m’a formé à l’analyse, à la gestion, à l’organisation. À 32 ans, un virage s’est amorcé : nous avons quitté la région parisienne pour venir nous installer au Portugal, avec nos enfants. Ce changement de pays a été bien plus qu’un simple déménagement. Il a marqué un tournant.

Sur place, j’ai repris des études universitaires pour me former à un autre domaine qui me passionnait depuis longtemps : le développement web. J’ai appris à coder, à concevoir, à bâtir des outils numériques. Puis, en parallèle, j’ai lancé une boutique artisanale de bracelets en cuir de tannage végétal, faits main, que je vends encore aujourd’hui en ligne.

J’ai plusieurs casquettes, mais une seule constante : la capacité à apprendre, créer, persévérer.

Une relation viscérale avec les animaux

Le Maine Coon est entré dans notre vie comme un baume. Depuis cette première adoption, jamais je n’ai cessé d’être ému par leur présence, leur force tranquille, leur manière d’être entiers. Ces chats ont un pouvoir que je n’explique toujours pas : celui de nous recentrer, même quand la vie vacille. Ils ne jugent pas, ils ne trahissent pas. Ils offrent leur confiance et leur amour sans conditions.

Je partage mon quotidien avec eux, sans barrière. Quand je travaille, l’un est à mes pieds, l’autre sur le bureau. Quand vient le soir, ils me rejoignent au salon. Quand la vie bouscule, ils restent là, constants, paisibles.

Être éleveur, pour moi, ce n’est pas un statut. C’est une responsabilité morale, une implication émotionnelle, et une rigueur quotidienne. Ma vision du Maine Coon n’a pas changé depuis nos débuts : élever sans trahir, sélectionner sans tricher, et vivre au rythme du vivant, sans jamais forcer.

Notre éthique face au marché félin

Refuser la logique industrielle, respecter le vivant

Chez TinySilverCat, nous refusons l’élevage intensif. C’est une ligne rouge. Nos chats ne sont pas des matrices, ce sont des êtres vivants, sensibles, uniques. Une femelle Maine Coon peut donner naissance à 5, 6, parfois 8 chatons. Il nous est même arrivé d’en accueillir 12 d’un seul coup : une portée exceptionnelle, presque démesurée. Et derrière ces chiffres, il y a une réalité biologique : porter, mettre bas, nourrir, protéger. C’est un effort physique et émotionnel colossal pour nos chattes.

Nous intervenons quand c’est nécessaire. Nous sauvegardons les plus fragiles, nous aiderons à l’allaitement, nous luttons contre la sélection naturelle brutale. Mais cela ne nous empêche pas de respecter les limites. Une chatte qui a donné plusieurs portées doit pouvoir se reposer, changer de vie, redevenir simplement un chat.

La retraite : une seconde vie, choisie avec soin

Être professionnels, c’est aussi savoir arrêter à temps. Nous faisons le choix, à chaque fin de cycle, de stériliser nos reproducteurs et de les placer dans des familles aimantes, où ils deviendront les rois d’un canapé, les compagnons exclusifs d’un foyer. C’est une étape difficile, émotionnellement, car nous les avons vus naître, grandir, devenir parents, parfois grands-parents.

Mais nous savons que c’est nécessaire. Un Maine Coon adulte, comme tout chat, a besoin d’une relation exclusive, d’un temps d’attention que seule une vie de famille calme peut offrir. Dans une grande chatterie, malgré tous nos efforts, on ne peut pas tout offrir à chacun. Ce serait mentir que de prétendre le contraire.

Alors nous faisons ce choix. Avec dignité. Avec lucidité. Et avec un seul objectif : protéger leur équilibre, jusqu’au bout.

Maine Coon Shaded Shell nommé Gringo Tempio Felinox, reflétant l'élégance et la rareté génétique.

Nos Mâles

Nos femelles

Femelle maine coon dénomée Usia Tinysilvercat. Cette chatte de deux mois posséde un type parfait. De longues oreilles touffues de long tips mais aussi un profil excélent. Usia Tinysilvercat est une femelle maine coon black silver mackerel tortie. Une femelle idéale pour reproduction.

Nos chatons

Une journée type à la chatterie

Entre enfants, chatons et imprévus : une vie rythmée au millimètre

Chez TinySilverCat, les journées commencent tôt. Très tôt. 7h du matin, réveil des enfants. Et ensuite, c’est une chorégraphie bien réglée, une valse entre biberons, boîtes à lunch, litières, sport et lessives. Notre vie, comme celle de milliers de familles, va à cent à l’heure. Mais avec une variable en plus : les chats. Et surtout, les chatons.

Il faut nourrir, nettoyer, surveiller, câliner, tout en gérant les imprévus du quotidien. Un grain de sable peut tout dérégler : un bébé qui ne prend pas de poids, une maman stressée, une visite vétérinaire d’urgence, un appel d’un adoptant… Et il faut réagir vite, sans perdre le fil.

Une réalité invisible : charge mentale, fatigue, émotions

Beaucoup ne voient que la photo du chaton tout mignon sur les réseaux. Peu mesurent le coût réel de ce métier : le coût émotionnel, le coût physique, et oui, le coût financier. La maladie fait partie de la vie. Les chatons peuvent tomber malades, avoir la diarrhée, attraper froid, refuser de téter. Et dans ces moments-là, il n’y a pas de pause possible.

Heureusement, nous sommes trois à nous partager les tâches. Sans cela, ce rythme serait intenable. Chacun a son rôle, son regard, ses priorités. Et c’est cette équipe soudée qui fait tourner la chatterie.

Le dernier acte : la livraison, en main propre

Quand vient le moment de l’adoption, nous ne confions pas nos chatons à un transporteur. C’est nous qui les livrons. En voiture, sur des centaines, parfois des milliers de kilomètres. Pourquoi ? Parce que nous voulons voir où ils vont. Parce que nous voulons vous rencontrer. Parce que ce sont nos bébés, et qu’ils méritent un départ digne, sécurisé, humain.

C’est ça, TinySilverCat. Pas une usine. Pas un business. Une aventure humaine, exigeante, intense, réelle.

Relations tissées avec nos adoptants

Entre souvenirs partagés, silences prolongés et amitiés durables

Derrière chaque adoption, il y a une histoire singulière. Une famille, un moment de vie, un projet. Très tôt, ma femme Elisabete et moi avons choisi de scinder la chatterie en deux pôles distincts : elle gère la partie compagnie, je m’occupe de la reproduction. Deux mondes, deux rythmes, deux approches, mais une même passion.Entre souvenirs partagés, silences prolongés et amitiés durables

Côté compagnie : un lien parfois intense, parfois fugace

Elisabete consacre énormément de temps aux familles adoptantes. Elle répond à leurs questions, les guide dans le choix du chaton, les rassure. Elle connaît chaque chaton par son prénom et sa personnalité, ce qui rend parfois les séparations douloureuses.

Il y a ceux qui disparaissent après l’adoption, sans une photo, sans un mot. Et puis il y a les autres, ceux qui laissent une empreinte.

Un jour, une famille du sud de la France est venue chercher leur chaton. Un couple discret, deux enfants silencieux. Trois semaines plus tard, Elisabete a reçu un colis. À l’intérieur, un dessin de la petite fille représentant son chaton, dans une cabane construite pour lui au fond du jardin. Depuis, chaque Noël, une carte arrive. Toujours avec un petit mot du chat, écrit par les enfants.

Autre histoire. Une dame âgée, veuve, venue seule. Le chaton a dormi sur ses genoux pendant toute la présentation. À peine rentrée chez elle, elle a appelé : “Il ronronne dès que je parle.” Aujourd’hui encore, elle envoie des messages vocaux à Elisabete. Toujours avec la voix tremblante. Toujours avec gratitude.

Mais pour chaque lien fort, il y a dix silences. Et c’est le lot de l’éleveur. Accepter de donner, sans attendre de retour.

Des moments simples, mais vrais

Et puis il y a ces moments hors du temps, où les éleveurs se retrouvent autour d’un barbecue, d’un verre de vin, d’un chat sur les genoux. On parle couleurs, on parle génétique, on parle galères. Et on rit.

Chez TinySilverCat, nous ne vendons pas des chats. Nous tissons des liens, parfois solides, parfois éphémères. Mais toujours sincères.

Côté reproduction : des relations longues, professionnelles, parfois fraternelles

Mon rôle m’amène à garder le contact, parfois sur plusieurs années. Suivi génétique, conseils de reproduction, mises en relation, partage d’analyses, d’échographies, d’historiques de lignées. C’est un travail de fond, technique, rigoureux… mais pas froid.

Je pense à cette jeune éleveuse belge, qui a pris l’un de nos mâles pour fonder sa propre lignée. Le début fut difficile. Premier accouplement raté. Deuxième, encore vide. Elle voulait tout arrêter. J’ai repris tout son plan d’élevage, je l’ai accompagnée étape par étape. Trois mois plus tard, sa femelle donnait naissance à cinq chatons. Aujourd’hui, elle fait podium sur podium dans les expositions internationales. Elle nous appelle encore “mes parrains de cœur”.

Un autre souvenir : un couple d’éleveurs expérimentés du nord de la France. D’abord méfiants. Puis curieux. Puis complices. Une nuit, à 3 heures du matin, ils m’ont appelé en panique : leur chatte mettait bas, mais l’un des petits ne respirait pas. J’ai guidé le geste, en direct. Le chaton a survécu. Ils l’ont nommé Cristóvão.

Conception de notre espace d’élevage

Un sanctuaire intérieur pensé pour le bien-être de nos félins

Chez TinySilverCat, le bien-être animal n’est pas une option, c’est une obsession quotidienne. C’est aussi une exigence vitale. Un Maine Coon élevé dans des conditions médiocres, c’est un chat fragile, malade, et parfois condamné. Un échec moral. Un drame émotionnel. Une perte évitable.

L’hygiène, pilier de la santé féline

Chaque jour, tous les espaces sont nettoyés. Litières, gamelles, surfaces, coussins, jouets. Rien n’est laissé au hasard. Un seul oubli, une seule faille, et c’est la porte ouverte aux parasites, aux bactéries, aux virus. Notre rigueur nous protège. Nos chats nous le rendent.

Nous avons appris à la dure. Une chatterie, ça s’entretient comme un bloc chirurgical, surtout lorsqu’il y a des chatons. Une portée, c’est fragile. Une contamination, c’est un carnage.

Un environnement stimulant et structuré

Nos chats vivent dans des espaces séparés, lumineux, ventilés, sans humidité excessive. Ils ne sortent pas. Par choix. Par sécurité. À l’extérieur, les menaces sont nombreuses :

  • Giardiose, trichomonase,

  • Parasites externes (puces, tiques),

  • Virus et bactéries transmis par d’autres animaux.

Nous pratiquons une politique de zéro contact avec l’extérieur, y compris pour les animaux visiteurs. Tolérance zéro sur les puces et les tiques, vecteurs de maladies graves comme la mycoplasmose.

Mais cela ne veut pas dire enfermement. Bien au contraire.

Nos Maine Coons disposent de :

  • Structures en hauteur pour grimper et se percher,

  • Griffoirs naturels en bois de chêne ou corde de sisal,

  • Tunnels, jouets rotatifs, zones de repos adaptées à toutes les tranches d’âge,

  • Espaces individuels dédiés aux mères avec leurs petits, isolés du reste du groupe pour garantir tranquillité et sécurité.

Un environnement pensé avec cœur et raison

L’air est filtré et renouvelé. Les pièces sont chauffées ou rafraîchies selon la saison. L’acoustique est contrôlée pour éviter les stress sonores. L’objectif est simple : reproduire un cadre de vie sain, calme, équilibré, propice à l’épanouissement et à la santé physique de nos Maine Coons.

Nous avons tout appris sur le terrain, loin des vidéos YouTube ou des livres de vétérinaire. Chaque mètre carré de notre chatterie a été pensé pour réduire les risques, faciliter les soins, et protéger les chats.

Nous vivons aujourd’hui au Portugal, mais notre premier regard de passionné s’est formé en France, dans une animalerie de Montlhéry (91 – Essonne). Depuis, notre priorité n’a pas changé : offrir aux chatons qui naissent chez nous un départ dans la vie dans les meilleures conditions. Rien de moins.

Les difficultés rencontrées

Ce que personne ne veut voir. Ce que seuls les éleveurs vivent.

Élever des Maine Coons, ce n’est pas juste publier de jolies photos sur Instagram. C’est vivre avec la maladie, la perte, la douleur. C’est choisir d’affronter ce que d’autres fuient. Les sourires sur les réseaux ne montrent jamais les coulisses. Mais ici, on ne cache rien.

Les naissances : pas toujours un miracle

Donner la vie, c’est aussi risquer de la perdre.
Certaines mises bas virent au cauchemar. Des chatons morts-nés, parfois avec les intestins à l’extérieur, parfois déformés.
Et les césariennes ? Un jour, cinq chatons sont sortis… aucun ne s’est réveillé. Pas une respiration. Pas un cri. Juste du silence.

Prendre la décision d’euthanasier

C’est l’acte que personne ne veut faire. Nous, on le fait.
Un bébé qui veut vivre, mais qui souffre. Un chaton tombé qui ne peut plus marcher. Une fente palatine qui rend l’alimentation impossible, même avec une sonde.
On l’aide à partir. On pleure. Puis on se relève.

Les maladies. Les imprévus. L’injustice biologique.

Le Maine Coon, comme toutes les races, est exposé à des faiblesses génétiques.
Nous faisons tout pour les éviter — tests, échographies, sélection stricte. Mais parfois, la nature frappe sans prévenir :

  • Dysplasie, polykystose, cardiomyopathie, ataxie…

  • Otites chroniques, polypes, cancers, malformations osseuses,

  • Chatons nés sans testicules, avec colonne tordue, queue nouée,

  • Fentes palatines, troubles digestifs irréversibles.

Nous avons vu des chatons mourir à cause d’un simple vermifuge. D’autres contaminer une portée entière en revenant du vétérinaire, malgré les précautions.
Parfois, un virus invisible tue tout.

Le poids invisible

Il faut continuer. Pour les autres. Pour ceux qui vivent.
Les nuits blanches s’enchaînent. Le doute s’installe. La fatigue ronge.
Mais on recommence. Parce que derrière ces douleurs, il y a aussi des victoires. Des chatons sauvés. Des mamans qui ronronnent. Des familles comblées.

Nous ne sommes pas seuls. Nous avons besoin des autres éleveurs. D’un mot, d’un appel, d’un message.
Dans ce métier, le soutien entre pairs est vital. Parce que parfois, le reste du monde ne peut pas comprendre.

Élever, c’est aimer. Aimer, c’est souffrir. Et nous avons choisi d’aimer.

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