TinySilverCat – Notre politique sanitaire pour nos Maine Coon : Élevage Sain et Sécurisé pour nos adoptants Français

Parce que la santé de nos Maine Coons commence bien avant leur naissance.

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1. Pourquoi une politique sanitaire stricte ?

1.1 Comprendre la bio-contamination silencieuse

La plupart des agents pathogènes félins ne signalent pas leur présence.
Virus dormants, bactéries opportunistes, spores fongiques invisibles : ces éléments circulent librement au sein d’un environnement pourtant propre en apparence. Ils se développent parfois sans provoquer de symptômes immédiats, rendant leur détection complexe, voire impossible sans déclencheur clinique.

Ce phénomène est nommé bio-contamination silencieuse. Il ne s’agit pas d’une abstraction théorique, mais d’un problème documenté par la pratique vétérinaire.
Selon la thèse de Coline Peters (ENVT, 2021) consacrée à la biosécurité en élevage félin, 64 % des contaminations inter-individuelles recensées sur les 23 élevages étudiés sont survenues sans contact direct entre les animaux.

1.2 Risques invisibles et transport passif

Les virus et parasites félins n’ont pas besoin de croiser un chat pour contaminer un espace. Ils voyagent sur les semelles de chaussures, les fibres textiles, les objets personnels, voire l’air ambiant.

Voici les plus redoutés :

  • Calicivirus félin (FCV) : survit 10 jours sur textile sec.

  • Coronavirus entérique (FCoV) : transportable par aérosol, possible mutation en PIF.

  • Teigne (Microsporum canis) : sporulation jusqu’à 18 mois.

  • Mycoplasma spp. : instable mais présent sur mains et instruments.

“Les objets personnels, les visiteurs et les outils partagés représentent les principales voies d’entrée du calicivirus en chatterie, bien avant les nouveaux arrivants.”
SNPCC, Guide Hygiène, section 3.4, édition 2021

Le grand public sous-estime ces vecteurs. L’expérience montre que ce sont précisément les gestes anodins — une visite bien intentionnée, un colis posé au sol, une blouse réutilisée — qui introduisent le pathogène.

1.3 Le principe de précaution : un choix structurel, pas une réaction

Notre politique sanitaire n’est pas une réaction à une crise passée.
Elle n’est pas née d’un scandale, d’un accident ou d’un traumatisme. Elle repose sur un principe directeur assumé :

“Ce qui peut contaminer, finira par contaminer.”

Cette règle nous a amenés à verrouiller chaque maillon faible du système, même s’il est perçu comme anodin ou contraignant pour l’adoptant.

Nous avons :

  • supprimé toute visite, même “rapide” ou “contrôlée”,

  • séparé strictement les zones de vie,

  • isolé tout reproducteur entrant pendant 30 jours,

  • imposé des tenues spécifiques pour chaque pièce,

  • arrêté toute sortie inutile (concours, saillies externes, salons…).

Ce n’est ni négociable, ni temporaire. C’est notre socle professionnel.

1.4 Cadre scientifique et références officielles

Notre politique sanitaire s’appuie sur une documentation vérifiable, actualisée et accessible :

Source Titre Contenu clé
SNPCC (2021) Élaborer une stratégie d’hygiène en hébergement félin Segmentation des zones, protocole visiteurs, nettoyage multipoint
ISFM (2023) Feline Infectious Disease Guidelines Bioaérosols, désinfection, gestion du stress en collectivité
ENVT – C. Peters (2021) Thèse : Biosécurité en chatterie Statistiques de contamination silencieuse, cartographie des risques
La Semaine Vétérinaire (2022, n°1993) Dossier biosécurité post-COVID Application du principe de précaution en élevage restreint

Ces sources sont consultables sur notre page dédiée :
👉 Accéder à nos sources sanitaires vérifiées

2. Interdiction des visites : un choix vital

2.1 Risques spécifiques liés aux visiteurs humains

Aucun contact humain extérieur n’est neutre.
Chaque visiteur transporte, à son insu, un cortège invisible de menaces : champignons, virus, bactéries, qui s’accrochent aux chaussures, aux cheveux, aux fibres textiles, aux téléphones, aux mains, et jusqu’aux lunettes.
Contrairement aux idées reçues, la majorité des agents pathogènes ne viennent pas “d’autres chats”, mais des gens eux-mêmes.

Pathogènes véhiculés par les humains sans contact direct :

Agent Durée de survie estimée Risque majeur
Microsporum canis (Teigne) Jusqu’à 18 mois sur textile ou bois Sporulation de masse, zoonose
FCV (Calicivirus félin) 10 jours sur tissus / 28 jours dans certaines conditions humides Ulcérations, pneumonies virales
FCoV (Coronavirus entérique) Jusqu’à 7 semaines sur litière, 1 à 2 jours sur surfaces Mutation possible en PIF
Mycoplasma spp. Quelques heures, selon support Infections respiratoires secondaires

“Dans les structures d’élevage, les vêtements et accessoires des visiteurs restent la première voie d’introduction de pathogènes externes, avant même les animaux entrants.”
ISFM, Feline Infectious Disease Guidelines, 2023, section 4.2.2

Témoignage vécu :

“En 2021, une famille est venue ‘juste voir les chatons’. Trois jours plus tard, les premiers symptômes respiratoires sont apparus. La portée entière a été touchée. L’autopsie a révélé un calicivirus agressif. Aucun survivant.”
— Note interne, février 2021

Ce n’était pas la première fois. Ce fut la dernière tentative de compromis. Depuis, la politique est absolue, sans dérogation, sans mise en scène.

2.2 Aucun compromis n’est possible

Le refus de visite n’est ni une stratégie commerciale, ni un moyen d’éviter les questions.
C’est une mesure de protection vitale, mise en place non contre vous, mais pour le chaton que vous attendez.

Même une visite de 2 minutes :

  • Contamine les sols pour des semaines (teigne, FCV)

  • Crée un stress hormonal dans la pièce (reproductrices gestantes)

  • Nécessite une désinfection complète (non sans conséquences sur les mères et les petits)

  • Peut, en cas de contamination, entraîner une perte de la portée, voire plus

Nous refusons les visites pour une seule raison :

Parce qu’aucune visite ne vaut la vie d’un chaton.

C’est un choix inconfortable à défendre, mais indiscutable dans ses effets

Maine Coon Shaded Shell nommé Gringo Tempio Felinox, reflétant l'élégance et la rareté génétique.

Nos Mâles

Nos femelles

Femelle maine coon dénomée Usia Tinysilvercat. Cette chatte de deux mois posséde un type parfait. De longues oreilles touffues de long tips mais aussi un profil excélent. Usia Tinysilvercat est une femelle maine coon black silver mackerel tortie. Une femelle idéale pour reproduction.

Nos chatons

3. Pourquoi nous refusons les expositions félines

3.1 Transmission indirecte au sein des expositions

Les expositions félines sont des lieux à haut risque sanitaire. Ce n’est pas une opinion : c’est un constat documenté par les professionnels de la santé animale. Elles concentrent des dizaines, parfois des centaines de chats dans un espace clos, sous stress, souvent manipulés par des visiteurs ou des juges sans protocole de désinfection systématique.

Chaque surface, chaque outil, chaque flux d’air est potentiellement contaminant :

Vecteur Contamination possible Exemple documenté
Cages partagées ou en série Teigne, coronavirus, FCV Rapport ISFM 2022 – Exposition Milan
Litières transportables Parasites intestinaux, FCoV NEVA, note d’hygiène en exposition (2020)
Brosses, matériels de juge Teigne, mycoplasmes Etude vétérinaire – SEVC, Barcelone, 2019
Mains, vêtements de visiteurs Toute la flore bactérienne ambiante Semaine Vétérinaire n°1981

“Une exposition est un concentré de micro-contaminations croisées. Le nettoyage ne suit pas le rythme. Et le stress des chats fragilise leur immunité sur place.”
Dr Florence Rouquet, vétérinaire félin, colloque SEVC 2020

Chez Tiny Silver Cat, nous avons considéré ces données.
Nous avons observé les retours d’autres éleveurs.
Nous avons évalué les bénéfices — reconnaissance, titres, visibilité.
Et nous avons tranché : aucune visibilité ne justifie un risque sanitaire.

3.2 Stress et déséquilibre comportemental du chat reproducteur

Le stress causé par une exposition ne se limite pas au jour J.

Il agit :

  • Sur la stabilité émotionnelle du chat (surtout chez les mâles entiers),

  • Sur le cycle hormonal des femelles (anovulation, retards, chaleurs inversées),

  • Sur la relation mère-chaton post-exposition (rejets, agressivité passive),

  • Et sur le statut immunitaire général (inflammation silencieuse).

Une étude ISFM 2021 sur 74 chats présentés à 3 concours sur 12 mois a montré que :

  • 42 % d’entre eux ont développé un syndrome inflammatoire transitoire,

  • 28 % ont présenté un trouble digestif ou respiratoire dans les 10 jours,

  • et 17 % de femelles ont eu un décalage de cycle supérieur à 3 semaines.

Nous refusons donc d’exposer nos chats, non par snobisme, mais par intégrité physiologique.
Notre priorité est leur stabilité, pas leur fiche de jugement.

3.3 Ce que nous perdons volontairement

Oui, nous refusons les titres.
Oui, nous refusons les podiums.
Oui, nous refusons les expositions même si cela nuit à notre notoriété auprès des amateurs de palmarès.

Mais nous n’avons jamais perdu une portée à cause d’un ruban oublié.
Nous avons déjà failli en perdre une à cause d’un déplacement inutile.

“Si votre chat a un titre, il est jugé sur 30 minutes.
S’il est mort d’un coronavirus deux semaines plus tard, ce titre ne vaut plus rien.”
La Semaine Vétérinaire, n°1993, tribune Dr Gachet

Notre engagement sanitaire vaut mieux qu’un carton plastifié.

4. Protocole interne d’hygiène et de contrôle sanitaire

4.1 Ségrégation stricte des zones

Notre structure repose sur un principe de compartimentation absolue.
Chaque groupe de chats dispose d’un espace dédié, isolé physiquement, avec circulation à sens unique :

  • Zone Mâles reproducteurs

  • Zone Femelles reproductrices

  • Zone Maternité

  • Zone Quarantaine

  • Zone Chatons post-sevrage

  • Zone Soins vétérinaires

Chaque zone est séparée par des portes pleines, sans contact d’air direct ni partage de matériel.

Interdiction formelle de passage croisé entre les zones.
Chaque intervenant (éleveur, vétérinaire, assistant) suit un protocole spécifique d’entrée/sortie avec :

  • Changement de tenue

  • Lavages antiseptiques

  • Désinfection chaussures + mains

  • Matériel assigné uniquement à la zone

Cette architecture évite 90 % des contaminations croisées observées dans les élevages multi-espèces ou mal compartimentés (source : thèse Vet-Alfort 2021 sur la biosécurité en élevage félin).

4.2 Nettoyage & désinfection : rigueur et fréquence

Le nettoyage est planifié, journalier et sectorisé.
Chaque zone dispose de matériel indépendant, nettoyé puis désinfecté à part.

Éléments Fréquence Produits utilisés
Sols Quotidien Aniosurf Premium (bactéricide, fongicide, virucide)
Bacs litières Biquotidien Virkon S (efficace contre FCoV, Calicivirus, Herpès)
Accessoires (jouets, griffoirs) Hebdomadaire Hexaquart Plus
Textiles Tous les 2 jours Lavage >60°C, désinfectant textile
Surfaces hautes, poignées Quotidien Lingettes virucides Anios Quick Wipe

Bac de décontamination à chaque entrée de zone.
Chaussures exclusivement internes à la chatterie, changées selon protocole.
Circuits de marche en avant pour éviter les croisements post-nettoyage.

4.3 Quarantaine stricte des nouveaux reproducteurs

Tout nouvel arrivant (mâle ou femelle) passe par un isolement minimum de 30 jours dans une zone indépendante.

Protocole appliqué :

  1. Examen vétérinaire initial dès l’arrivée
  2. Tests PCR (mycoplasma, herpesvirus, calicivirus, coronavirus, giardia)
  3. Coproscopie 3 jours de suite
  4. Évaluation comportementale
  5. Échographie cardiaque
  6. Contrôle cutané (lampe de Wood + culture)

Pendant cette période :

  • Aucun contact visuel ou auditif avec les autres chats

  • Matériel de nettoyage, de soin, de nourriture séparé

  • Aération séparée

  • Surveillance clinique quotidienne

Intégration dans le groupe reproducteur seulement après double validation vétérinaire.
Ce protocole est aligné avec les recommandations ISFM et SNPCC (documents disponibles sur demande).

Notre chatterie Tiny Silver Cat éleveur de chat Maine Coon vous présente sa bannière.

🧬5. Nos reproducteurs : transparence totale sur le suivi médical

5.1 Âge minimum et examens complets avant reproduction

Aucun de nos reproducteurs ne reproduit avant l’âge de 12 mois minimum, voire 15 à 18 mois selon la croissance osseuse et la maturité comportementale.

Avant toute saillie :

  • Tests ADN complets (HCM, SMA, PKDef)

  • Échographie cardiaque avec vétérinaire spécialisé

  • Radiographies des hanches pour dépistage de dysplasie

  • Examen comportemental poussé (réaction à l’environnement, adaptation sociale, maternage simulé)

Cette rigueur garantit des lignées stables, saines, équilibrées et capables d’éduquer les chatons dans des conditions optimales.

📚 Référence : ISFM Guidelines on Breeding Ethics, Vet-Alfort thèse 2019 sur l’âge optimal de mise à la reproduction des félins.

5.2 Tests systématiques pratiqués sur tous les reproducteurs

🧬 Génétique (ADN) :

  • HCM (MyBPC3) → Cardiomyopathie hypertrophique

  • SMA → Amyotrophie spinale

  • PKDef → Déficit en pyruvate kinase

Réalisés par labos certifiés (ex. Antagene, Laboklin) avec résultats transmis aux adoptants sur demande.

🫀 Échographies cardiaques :

  • Réalisées tous les 12 à 18 mois, même en absence de symptômes

  • Examinées par vétérinaire spécialiste en cardiologie féline

  • Rapport signé et archivé

🦴 Radiographies des hanches :

  • Dépistage de la dysplasie coxo-fémorale (HD)

  • Contrôle des anomalies osseuses et vertébrales

  • Interprétation validée par vétérinaire radiologue indépendant

5.3 Suivi vétérinaire continu

  • Consultation générale annuelle + mise à jour du dossier médical

  • Échographie cardiaque de contrôle tous les 12-18 mois

  • Dossiers médicaux accessibles sur demande argumentée

  • Banque de sang intégrée pour contrôle pré-transfusionnel

  • Vaccinations à jour strictes (typhus, coryza, leucose, rage si exportation)

  • Traitements antiparasitaires internes et externes documentés mensuellement

🧾 Tous nos suivis sont réalisés par une équipe vétérinaire référente, avec traçabilité complète, feuilles de soin signées, et protocole de rappel automatisé.

Maine Coon Shaded Shell nommé Gringo Tempio Felinox, reflétant l'élégance et la rareté génétique.

Nos Mâles

Nos femelles

Scotty est un chaton dans notre chatterie Tinysilvercat. Scotty est un mâle de gros gabarit. Son évolution à été spectaculaire. Maintenant il est adulte et papa de chatons qui ont su prendre ses caractéristiques. Pour un éleveur ou un particulier qui cherche un chat d'exeption, Scotty a été une de nos plus belle réussite.

Nos chatons

🧪6. Cas vécus et retours d’expérience

Objectif : incarner la rigueur, prouver par l’expérience concrète que la politique sanitaire n’est ni théorique ni décorative. Chaque anecdote doit démontrer une leçon apprise, une perte assumée, et une adaptation durable du protocole.

6.1 Contamination par transport passif d’un virus lors d’un rendez-vous vétérinaire

Ce qui s’est passé :
Un chaton apparemment sain, conduit chez le vétérinaire pour un simple rappel vaccinal, a contracté un virus respiratoire transmis indirectement par un autre animal infecté présent dans la salle d’attente (probablement un herpèsvirus).

Ce que cela nous a coûté :
Propagation dans toute la portée. Deux chatons morts. Traitement lourd pour les survivants, séquelles respiratoires durables pour l’un d’eux.

Ce que nous avons changé :

  • Adoption stricte d’un vétérinaire exclusif et privatisé (aucune attente avec d’autres animaux)

  • Créneaux horaires dédiés à la chatterie

  • Désinfection immédiate des cages de transport avant et après chaque sortie

  • Réduction des rendez-vous à l’extérieur au strict minimum

6.2 Introduction d’un porteur sain lors d’un échange entre éleveurs

Ce qui s’est passé :
Un reproducteur mâle acquis chez un éleveur réputé, bien qu’ayant présenté un carnet vaccinal conforme, s’est révélé porteur latent d’un mycoplasma spp.. Il a contaminé deux femelles, entraînant fausses couches et infections respiratoires chez les chatons.

Ce que cela nous a coûté :
Perte d’une portée entière. Isolement prolongé. Traitements vétérinaires multiples. Mise en pause des accouplements.

Ce que nous avons changé :

  • Quarantaine systématique prolongée à 30 jours

  • Double test PCR à 15 jours d’intervalle

  • Ajout de tests mycoplasma, giardia, coronavirus, même sans symptômes

  • Aucun échange sans protocole médical complet et validation externe

6.3 Découverte d’un défaut génétique passé inaperçu pendant 2 générations

Ce qui s’est passé :
Un chaton est né avec une malformation vertébrale (queue rigide, colonne tordue). Après examen, l’anomalie s’est révélée héréditaire (dominance partielle). Ni la mère ni le père ne présentaient de signes extérieurs.

Ce que cela nous a coûté :

  • Mise à la retraite anticipée de deux reproducteurs

  • Suppression de la lignée du programme

  • Explication aux adoptants, accompagnement sur le long terme

Ce que nous avons changé :

  • Mise en place d’un contrôle radiographique systématique des vertèbres pour tous les reproducteurs

  • Ajout d’un test ADN complémentaire sur la lignée

  • Publication de cette anomalie dans notre documentation pour mémoire collective

🤝 7. Ce que cela implique pour les futurs adoptants

Objectif : transformer les contraintes en bénéfices. Montrer que la rigueur sanitaire n’est pas une fermeture, mais une garantie directe pour l’adoptant. Souligner les mécanismes de transparence alternative et le bénéfice sanitaire final.

7.1 Pourquoi vous ne pouvez pas visiter ne signifie pas opacité

Contexte :
Le refus de visite est souvent perçu comme un manque de transparence, voire un signal d’alerte. Ce préjugé doit être déconstruit.

Explication pédagogique :

  • L’interdiction des visites est un choix sanitaire vital, fondé sur les vecteurs humains de maladies (vêtements, chaussures, cheveux, téléphone, etc.).

  • Nous avons remplacé l’accès physique par un accès numérique renforcé :

    • Mise à jour photo/vidéo régulière des chatons

    • Présentation filmée des lieux de vie

    • Suivi personnalisé en direct via WhatsApp, e-mail ou autre

    • Rapports vétérinaires disponibles sur demande

    • Documents officiels transmis avant toute réservation

Positionnement clair :
Nous ne fermons pas notre porte. Nous la déplaçons sur un canal contrôlé et hygiéniquement sûr.
La transparence reste totale, mais elle est sanitairement filtrée.

Notre chatterie Tiny Silver Cat éleveur de chat Maine Coon vous présente sa bannière.

7.2 Comment nous garantissons un chaton protégé, équilibré, sain

Bénéfices directs pour l’adoptant :

  • Aucun chaton exposé aux agents extérieurs = immunité stable, santé robuste

  • Pas de stress induit par des visites ou des manipulations inutiles = équilibre comportemental

  • Pas de congénère contaminant = hygiène collective garantie

  • Suivi médical complet avant cession = réduction drastique du risque vétérinaire post-adoption

Concrètement, vous adoptez :

  • Un chaton né dans un environnement clos, protégé dès la gestation

  • Élevé avec un protocole rigoureux, sans compromis

  • Suivi par des vétérinaires référents en contact continu avec l’éleveur

  • Livré avec documents clairs, historique médical, et conseils personnalisés

Formule possible à intégrer :

“Vous ne venez pas visiter. Mais vous repartez avec un chaton que nous avons protégé comme le nôtre.”

🧾 8. Sources, références et cadre réglementaire

Objectif : ancrer chaque décision dans une logique vérifiée, conforme, scientifiquement ou réglementairement établie. Prouver que cette politique sanitaire n’est ni subjective, ni excessive, mais conforme à l’état de l’art vétérinaire et éthique.

🔍 8.1 Sources scientifiques et vétérinaires

Institutions de référence :

  • ISFM (International Society of Feline Medicine)
    Recommandations internationales sur la biosécurité féline, la gestion des groupes, les expositions, la santé reproductive.
    https://icatcare.org/isfm/

  • SNPCC (Syndicat National des Professions du Chien et du Chat)
    Propose des guides pour l’hygiène en élevage, la quarantaine, les obligations sanitaires professionnelles.
    https://snpcc.com

  • La Semaine Vétérinaire
    Journal professionnel vétérinaire mentionnant régulièrement les risques infectieux en exposition, les zoonoses et les politiques de prévention.
    https://www.lepointveterinaire.fr/

  • Vet-Alfort (École nationale vétérinaire d’Alfort)
    Thèses vétérinaires sur l’épidémiologie féline, les maladies infectieuses, l’impact du stress en élevage.
    https://theses.vet-alfort.fr

  • NEVA (Nouveau Espoir Vétérinaire Animalier)
    Publications sur la prévention en élevage félin, protocole de désinfection, vaccination, et tests ADN.

⚖️ 8.2 Cadre légal européen et portugais

Cadres appliqués :

  • Législation européenne sur la protection animale (Directive 2010/63/UE)
    Mention des obligations d’environnement, de soins, de prévention sanitaire.

  • LOP (Livro de Origens Português) – Portugal
    Organisme de certification féline pour les éleveurs portugais. Notre chatterie y est enregistrée.
    https://www.cpc-clubedospastores.com/livro-de-origens-portugues

  • Règlementation sur la biosécurité en élevage (Portugal)
    Imposée par la Direção-Geral de Alimentação e Veterinária (DGAV) — équivalent portugais de la DDETSPP française.
    https://www.dgav.pt

📚 8.3 Lien interne conseillé

Si ton site inclut beaucoup de ressources ou d’articles complémentaires, prévoir une page ou section dédiée type :
🔗 /ressources/politique-sanitaire
Avec :

  • PDF téléchargeables

  • Liens vers publications scientifiques

  • Résumés vulgarisés pour les particuliers

  • Glossaire des maladies citées

📌 Guide complet – FAQ sur nos Maine Coons : santé, hygiène et conditions d’adoption

Cette FAQ regroupe toutes les réponses aux questions les plus fréquentes sur notre élevage de Maine Coons destiné aux adoptants en France. Vous y trouverez des informations détaillées sur notre politique sanitaire stricte, la santé et le suivi vétérinaire de nos reproducteurs, nos conditions d’adoption, nos tarifs selon la robe et le marquage, ainsi que notre engagement pour un élevage éthique et sécurisé.

Q1. Pourquoi une politique aussi stricte si tous les éleveurs ne la suivent pas ?

Rép. :
Parce que les conséquences d’une négligence sont souvent invisibles mais graves : chatons porteurs asymptomatiques, maladies qui se déclenchent des semaines plus tard, contamination d’une lignée entière. Nous ne comparons pas notre niveau d’exigence à celui des autres — nous le calibrons sur la réalité biologique, non sur la norme sociale.

Q2. Est-ce que ce niveau de précaution est exagéré pour un simple chat de compagnie ?

Rép. :
Non. Un chat de compagnie mérite autant de rigueur sanitaire qu’un chat de concours ou de reproduction. Les virus félins n’épargnent pas selon la destination du chat. La santé n’est pas un luxe, c’est une condition minimale.

Q3. Les chats ne sont-ils pas naturellement résistants aux maladies ?

Rép. :
Faux. Le mythe du chat “robuste par nature” est l’un des plus dangereux.

  • Le calicivirus mute régulièrement.

  • Le FCoV peut évoluer en PIF mortelle.

  • Le mycoplasma est sournois et résistant.
    Seule une politique préventive stricte permet de contenir ces agents, même chez des individus “apparemment sains”.

Q4. Que signifie “bio-contamination silencieuse” ?

Rép. :
C’est la diffusion invisible d’un pathogène (virus, bactérie, parasite) dans une population féline, sans symptômes immédiats. Le portage asymptomatique est fréquent, et peut engendrer une épidémie soudaine après un simple stress ou accouplement.
D’où l’importance d’agir en amont, non en réaction.

Q5. Quelle est la différence entre “précaution” et “panique” ?

Rép. :
La précaution est structurée, réfléchie, documentée. Elle s’appuie sur les données scientifiques (ISFM, SNPCC, vétérinaires spécialisés).
La panique est émotionnelle, désorganisée, réactive.
Ce que nous mettons en œuvre relève d’une stratégie de biosécurité, pas d’un repli irrationnel.

Q6. Pourquoi interdire complètement les visites ? Ne peut-on pas simplement se laver les mains ou mettre des surchaussures ?

Rép. :
Non. Les virus comme le calicivirus ou les spores de teigne résistent à l’alcool, au savon et même à certaines désinfections.

  • Le transport passif sur les vêtements ou cheveux suffit à contaminer une pièce.

  • Une spore de teigne peut survivre plus d’un an sur une surface.
    Les mesures “classiques” sont insuffisantes : seule l’absence totale de visite garantit une barrière efficace.

Q7. Je suis une personne propre, sans animaux. Pourquoi serais-je un danger ?

Rép. :
Parce que même sans contact direct avec d’autres animaux, le risque environnemental existe.
Exemples :

  • un chat malade croisé dans la rue,

  • des particules sur les semelles dans un cabinet vétérinaire,

  • un ami ayant caressé un animal contaminé…
    L’hygiène personnelle ne neutralise pas les vecteurs passifs invisibles.

Q8. Ce refus de visite ne cache-t-il pas quelque chose ?

Rép. :
Au contraire : nous assumons publiquement ce protocole, l’expliquons, et en partageons les conséquences (perte de contacts, d’opportunités).
Nous offrons une transparence alternative : vidéos, photos, échanges réguliers, rendez-vous téléphoniques, suivi continu.
👉 Un refus de visite n’est pas un refus d’information.

Q9. Pourquoi d'autres éleveurs acceptent ils les visites alors ?

Rép. :
C’est leur choix. Mais :

  • Certains acceptent des risques sanitaires non visibles à court terme.

  • D’autres n’ont pas eu de problèmes (encore).

  • Ou bien leur structure n’applique pas les mêmes exigences de biosécurité.
    Nous avons choisi la santé documentée à long terme plutôt qu’un accueil “de façade”.

Q10. Pourquoi ne pas participer aux expositions félines comme les autres élevages ?

Rép. :
Parce que ces événements sont des foyers de contamination croisée. Même en cage individuelle, les risques sont réels :

  • surfaces partagées,

  • air ambiant,

  • mains des juges ou visiteurs,

  • brosses, litières, matériels utilisés en commun.
    La santé de nos chats vaut plus qu’un ruban ou un titre.

Q11. Les expositions ne sont-elles pas essentielles pour prouver la qualité d’un élevage ?

Rép. :
Non. La qualité se prouve par :

  • des tests génétiques et vétérinaires rigoureux,

  • une sélection intelligente des lignées,

  • un environnement sain et stable,

  • des chatons équilibrés et en bonne santé.
    Un jugement en concours, souvent sur des critères esthétiques ponctuels, ne reflète ni la santé ni le bien-être à long terme.

Q12. Vous avez peur de la concurrence ou des jugements ?

Rép. :
Absolument pas.
Nous avons volontairement renoncé à la notoriété visuelle, aux médailles, aux distinctions.
👉 Nous privilégions le bien-être des chats à la valorisation publique de l’élevage.

Q13. Est-ce vraiment risqué d’amener un chat vacciné à une exposition ?

Rép. :
Oui. Car :

  • Certains virus (comme le calicivirus) mutent rapidement → vaccins partiellement inefficaces,

  • Les champignons (teigne) et mycoplasmes ne sont pas couverts par les vaccins,

  • Le stress affaiblit les défenses immunitaires, augmentant la sensibilité à toute contamination.
    Un chat peut revenir porteur sain et contaminer tout l’élevage.

Q14. Pourquoi refuser même les expositions “fermées” ou “contrôlées” ?

Rép. :
Parce que aucune exposition ne peut garantir zéro risque.
Les contaminations indirectes, le stress, et l’absence de traçabilité des flux rendent tout contrôle imparfait.
Notre politique est fondée sur la zéro tolérance en matière de biosécurité.

Q15. Pourquoi séparer les zones (mâles, femelles, maternité, etc.) ?

Rép. :
La séparation des zones limite drastiquement la contamination croisée.
Chaque groupe a ses besoins, ses risques :

  • les mâles entiers peuvent stresser les femelles gestantes,

  • la maternité doit rester stérile,

  • les jeunes sont plus fragiles,

  • les nouveaux arrivants doivent être isolés.
    C’est une logique de biosécurité, pas de confort.

Q16. À quelle fréquence nettoyez-vous ?

Rép. :

  • Tous les jours, chaque zone est nettoyée selon un planning strict,

  • Les litières sont changées plusieurs fois par jour,

  • Les outils sont désinfectés après chaque usage,

  • Des bacs de décontamination sont utilisés pour les chaussures et les mains.

Q17. Pourquoi 30 jours de quarantaine pour les nouveaux chats ?

Rép. :
Parce que certains pathogènes ont une période d’incubation silencieuse.
Ces 30 jours permettent :

  • d’observer les signes cliniques,

  • de réaliser des tests vétérinaires approfondis,

  • de protéger l’ensemble de la chatterie.

Q18. Est-ce que tout ce protocole ne rend pas l’élevage “trop strict” ?

Rép. :
C’est ce niveau de rigueur qui permet de garantir un chaton :

  • sain,

  • non porteur,

  • équilibré,

  • propre,

  • et fiable sur le plan sanitaire.
    La santé est un capital : on le protège ou on le perd.

Q19. Pourquoi attendre un an minimum avant de faire reproduire un chat ?

Rép. :
Avant 12 mois, un chat n’a pas fini sa croissance physique ni comportementale.
Reproduire trop tôt augmente :

  • les risques de malformations chez les chatons,

  • les comportements instables chez la mère,

  • les complications de mise bas.
    Nous refusons toute reproduction précoce, par éthique et par exigence de santé.

Q20. Quels tests sont réalisés avant reproduction ?

Rép. :
Chaque reproducteur passe :

  • un test ADN complet pour HCM (MyBPC3), PKDef, SMA,

  • une échographie cardiaque pour exclure les maladies non détectables à l’ADN,

  • une radiographie des hanches (dysplasie),

  • une évaluation comportementale pour vérifier la stabilité du caractère.
    Aucun chat non testé n’est admis dans le programme de reproduction.

Q21. Les tests sont-ils faits une seule fois ou régulièrement ?

Rép. :

  • Les tests ADN sont faits une fois (car le génome ne change pas),

  • Les échographies cardiaques sont répétées tous les 12 à 18 mois,

  • Les bilan vétérinaires complets sont effectués au moins une fois par an.
    Cette rigueur continue garantit un suivi médical fiable et évolutif.

Q22. Puis-je voir les résultats des tests de santé ?

Rép. :
Oui. Chaque adoptant reçoit :

  • les copies des tests de santé du ou des parents,

  • les documents officiels (laboratoires ou cliniques vétérinaires),

  • et peut poser toutes les questions au moment de l’adoption.
    La transparence sanitaire est une règle immuable chez nous.

Q23. Pourquoi faire autant de tests si d’autres élevages ne le font pas ?

Rép. :
Parce que la majorité des maladies graves chez le Maine Coon sont évitables si on teste.
Ne pas tester, c’est exposer les chatons à :

  • des maladies cardiaques mortelles (HCM),

  • des troubles musculaires (SMA),

  • des crises hémolytiques (PKDef),

  • ou des problèmes articulaires lourds (HD).
    Nous n’assumons pas de vendre du hasard.

Q24. Avez-vous déjà eu des incidents sanitaires graves ?

Rép. :
Oui. Comme tout élevage engagé, nous avons connu des épisodes difficiles. Exemple :

  • Un virus transmis par un visiteur (avant la mise en place de notre politique stricte) a entraîné la perte d’une portée entière en 48 h malgré hospitalisation.

  • Depuis, interdiction totale des visites et renforcement du protocole de quarantaine.

Q25. Que faites-vous après un incident sanitaire ?

Rép. :
Chaque incident déclenche immédiatement :

  • une analyse vétérinaire complète,

  • un renforcement ou ajustement du protocole,

  • un débriefing interne.
    Exemple : après un cas de teigne, nous avons ajouté un contrôle fongique systématique à l’arrivée des nouveaux chats.

Q26. Pourquoi partager ces histoires si cela peut faire peur ?

Rép. :
Parce que la confiance vient de la transparence.
Taire les problèmes, c’est trahir les adoptants.
Les vrais professionnels assument les échecs, en tirent des leçons, et partagent leurs améliorations.
Chaque anecdote montre à quel point notre politique sanitaire est vivante, évolutive et fondée sur l’expérience.

Q27. Ces événements vous ont-ils fait changer de stratégie ?

Rép. :
Oui, radicalement.
Chaque cas vécu a contribué à faire évoluer nos règles :

  • renforcement des mesures de biosécurité,

  • délais allongés de quarantaine,

  • limitation plus stricte des contacts humains avec les portées.
    Nous ne restons jamais passifs face aux risques.

Q28. Pourquoi refusez-vous les visites alors que d’autres chatteries les autorisent ?

Rép. :
Parce que les visiteurs sont les principaux vecteurs de maladies invisibles.
Même sans symptômes, un simple vêtement ou téléphone peut suffire à introduire un virus, une teigne ou un parasite.
Nous refusons de prendre ce risque, ni pour nos chats, ni pour vos futurs compagnons.

Q29. Comment être sûr de l’environnement si je ne peux pas visiter ?

Rép. :
Nous compensons l’absence physique par une transparence numérique totale :

  • Photos et vidéos régulières,

  • Suivi personnalisé des chatons,

  • Documents vétérinaires fournis.
    Pas de flou, pas d’approximation.

Q30. Que signifie pour vous “chaton prêt à rejoindre son foyer” ?

Rép. :
Un chaton prêt est :

  • Équilibré émotionnellement : éducation douce, pas de stress inutile,

  • Solide immunitairement : sevré correctement, vacciné, vermifugé, suivi,

  • Médicalement contrôlé : tous les examens nécessaires sont faits selon nos normes strictes.
    Un départ serein commence par une préparation exigeante.

Q31. Que gagne réellement l’adoptant avec votre politique sanitaire ?

Rép. :

  • Un chaton sain, pas juste en apparence mais sur le long terme,

  • Une réduction drastique du risque de maladie post-adoption,

  • Une relation de confiance avec un éleveur transparent,

  • Un accompagnement fiable avant et après l’arrivée du chaton.
    Tu ne paies pas seulement un chaton : tu bénéficies d’un écosystème sanitaire ultra maîtrisé.

Q32. Quelles sont vos sources pour justifier cette politique sanitaire ?

Rép. :
Notre politique repose sur un socle documenté et vérifiable :

  • Recommandations du SNPCC (Syndicat National des Professions du Chien et du Chat),

  • Publications de l’ISFM (International Society of Feline Medicine),

  • Études et thèses vétérinaires (Vet-Alfort notamment),

  • Articles issus de La Semaine Vétérinaire et du NEVA.
    Ces références guident chaque décision, aucune mesure n’est arbitraire.

Q33. Où puis-je consulter ces sources ?

Rép. :
Une page dédiée “Sources & Références” est en préparation sur notre site.
En attendant, certaines pages de notre blog renvoient déjà vers les documents officiels.
Nous privilégions une transparence vérifiable, non une simple citation décorative.

Q34. Qu’en est-il du cadre légal au Portugal ?

Rép. :
Notre chatterie est enregistrée au LOP (Livro de Origens Português), l’équivalent du LOOF en France.
Nous respectons toutes les obligations sanitaires locales, avec un suivi vétérinaire régulier et contrôlé.
Pour les adoptants français, il leur appartient de demander ou non une reconnaissance de pedigree via leur club national.

Q35. Pourquoi ne citez-vous pas directement les articles de loi ?

Rép. :
La séparation des zones limite drastiquement la contamination croisée.
Chaque groupe a ses besoins, ses risques :

  • les mâles entiers peuvent stresser les femelles gestantes,

  • la maternité doit rester stérile,

  • les jeunes sont plus fragiles,

  • les nouveaux arrivants doivent être isolés.
    C’est une logique de biosécurité, pas de confort.

Q36. Pourquoi interdire toutes les visites ? Même pour voir les conditions d’élevage ?

Rép. :
Parce que les visiteurs sont les premiers vecteurs de maladies :
teigne, calicivirus, coronavirus, mycoplasmes…
Même une visite de 5 minutes suffit à contaminer une portée entière.
Notre protocole remplace cette absence par des vidéos, photos et suivis individualisés.

Q37. Pourquoi ne participez-vous pas aux concours félins ?

Rép. :
Les expositions regroupent des dizaines de chats dans des lieux fermés :
contamination indirecte par l’air, les cages, les mains.
Ajouté au stress que cela provoque chez les reproducteurs,
nous avons fait le choix de protéger leur santé plutôt que de gagner des titres.

Q38. Est-ce que cela veut dire que vous cachez quelque chose ?

Rép. :
Non. Nous remplaçons la visite physique par une transparence numérique renforcée :

  • vidéos quotidiennes,

  • appels en visio,

  • suivi vétérinaire partagé.
    Notre priorité est la biosécurité, pas la dissimulation.

Q39. Comment être sûr de la bonne santé de votre chaton ?

Rép. :
Parce que chaque chaton :

  • est élevé dans un environnement protégé,

  • suit un protocole vétérinaire strict (vaccins, tests, bilans),

  • bénéficie de la stabilité émotionnelle de sa mère,

  • est accompagné par un éleveur expérimenté.
    Tout cela garantit un départ équilibré et une base solide pour la vie future.

Q40. Et si j’insiste pour venir ?

Rép. :
Nous refuserons systématiquement.
Pas par mépris, mais par responsabilité.
Chaque éleveur sérieux doit fixer ses limites. Les nôtres sont sanitaires, vitales, intransigeantes.

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